Au Cap-Vert, beaucoup s'arrêtent à Sal ou Boa Vista. Santiago est d'une autre nature. Plus vaste, plus contrastée, plus profondément ancrée en Afrique.
C'est l'île des Badius, descendants d'esclaves dont la culture imprègne tout : marchés animés, cultures en terrasse, soirées où résonnent la morna et le founaná. Et partout, la morabeza, cette façon d'accueillir sans distance.
Le séjour se construit en trois étapes. À Cidade Velha, ancienne capitale classée à l'Unesco, vous marchez dans les ruelles pavées des débuts du commerce transatlantique. À Santa Catarina, vous logez chez Magalie, dans une famille de camponeses qui ouvre sa cuisine, ses récoltes, ses discussions. À Porto Mosquito, vous partagez le quotidien de Sony, Elisangela et leurs enfants, face à l'océan.
Dino, originaire de Santiago, accompagne chaque étape. Il connaît les familles, les chemins discrets, les nuances de son île.
Le séjour s'achève en musique, lors d'une despedida partagée. C'est là que l'on comprend : Santiago ne se visite pas. Elle se vit, rencontre après rencontre.

